Voilà une belle montagne plantée majestueusement qui nous apparaît au détour d'un virage, entre deux nappes de brouillard. Elle nous a fait l’honneur d’apparaître l’espace de quelques
heures avant de se cacher définitivement derrière les nuages. Le ciel se
voile, la météo prépare un mauvais tour !
Vu depuis le versant nord, le cône parfait de ce volcan à des airs de Fujiyama japonais. Il a même servi de décor au film "Le Dernier Samouraï", sensé se dérouler au Japon !
Cette montagne solitaire qui en impose est considérée comme l'un des sites les plus grandioses du pays. Elle est protégée par le parc national d'Egmont. Couronné de neige toute l'année, ce sommet qui domine les plaines du haut de ses 2158 mètres se voit à des lieues à la ronde.
Vu depuis le versant nord, le cône parfait de ce volcan à des airs de Fujiyama japonais. Il a même servi de décor au film "Le Dernier Samouraï", sensé se dérouler au Japon !
Cette montagne solitaire qui en impose est considérée comme l'un des sites les plus grandioses du pays. Elle est protégée par le parc national d'Egmont. Couronné de neige toute l'année, ce sommet qui domine les plaines du haut de ses 2158 mètres se voit à des lieues à la ronde.
Un
peu à l'écart de la zone volcanique du centre de l'île du Nord, le mont Taranaki, a connu sa dernière éruption en 1755.
Cependant, les scientifiques affirment qu'il va rattraper un beau jour
son retard... ça fait froid dans le dos !
En 1642, le navigateur Abel Tasman est le premier Européen à apercevoir le mont Taranaki. Par la suite, c'est Cook, terrifié par le volcan, qui le baptise Egmont, en hommage au comte éponyme. La montagne garde ce nom pendant 200 ans, puis reprend dans les années 1980 celui de Taranaki qui signifie "montagne brillante". Cependant, pour les Maoris, il ne changea pas de nom.
En 1642, le navigateur Abel Tasman est le premier Européen à apercevoir le mont Taranaki. Par la suite, c'est Cook, terrifié par le volcan, qui le baptise Egmont, en hommage au comte éponyme. La montagne garde ce nom pendant 200 ans, puis reprend dans les années 1980 celui de Taranaki qui signifie "montagne brillante". Cependant, pour les Maoris, il ne changea pas de nom.
Ici, c'est la Nouvelle-Zélande pas du tout touristique, la vraie, l'authentique !
| Carillon de Stratford |
Stratford est une petite ville à l'est du mont Egmont. Elle a été baptisée d'après Stratford-upon-Avon, le lieu de naissance de Shakespeare. Ses rues portent d'ailleurs souvent le nom de personnages du célèbre dramaturge.
New Plymouth borde l'Océan Pacifique sur le flanc nord du mont Taranaki. Unique port en eaux profondes de la côte ouest, la ville dessert les terres fertiles de l'intérieur et les installations nationales de pétroles et de gaz de mer. Le nom de la ville est due aux colons de la première cargaison venus de Plymouth au sud de l'Angleterre.
Suite à une longue période de guerres contre les Maoris, les colons se sont appropriés les terres autour du mont Taranaki et la région est devenue une grande ferme laitière, qui a gardé sa ruralité de nos jours.
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| Église St Mary |
Apparemment, la ville essaie de s'offrir une nouvelle jeunesse et de devenir une ville attrayante... non sans mal. En tout cas, New Plymouth ne restera pas gravée dans nos mémoires, même si son parc à quelques pas du centre-ville, est une réussite, c'est ce qu'elle a de plus beau !
Pukekura Park est un espace vert inauguré en 1876, ayant l'eau pour thème dominant. Des sentiers traversent une dense savane arbustive et passent entre des arbres tant locaux qu'importés le long de lacs et de rivières. On y observe une collection de fougères, une fontaine, une cascade et une roue hydraulique.
Sur la rive du plus grand lac se trouve une maison de thé.
Sanctuaire anglican consacrée en 1848, l’église St Mary est la plus ancienne église en pierre de Nouvelle-Zélande et est doté d'une belle architecture.
| Le front de mer un peu triste de New Plymouth et le Wind Wand qui se courbe sous l'effet du vent |
La Surf Highway 45 est une route côtière qui longe la mer de Tasmanie en contournant le Mont Taranaki. Elle donne accès à de grandes plages attirant les surfeurs du monde entier, comme celle d'Oakura. Cette dernière dont le nom signifie "le lieu du rouge clignotant" en maori, est réputée pour ses superbes couchers de soleil. Mais ces étendues sableuses nous paraissent
bien moroses sous ce ciel gris.
On retrouve une impression de bout du monde au cap Egmont, le plus occidental du Taranaki. Au pied du phare, la mer est très agitée. Cet édifice a fonctionné jusqu'en 1951 grâce à des groupes électrogènes au gazole.
On retrouve une impression de bout du monde au cap Egmont, le plus occidental du Taranaki. Au pied du phare, la mer est très agitée. Cet édifice a fonctionné jusqu'en 1951 grâce à des groupes électrogènes au gazole.
On trace la route jusqu’à
Wanganui où on passera la nuit. Le lendemain, nous partons à la découverte de cette petite ville agréable, mais qui ne nous retiendra pas
longtemps… La ville a le nom de la rivière qui la traverse. La Wanganui, plus long cours d'eau navigable du pays, prend sa source sur le Mont Tongariro et traverse une des plus belles campagnes du pays avant de se jeter dans la mer de Tasman, à Wanganui qui signifie "large embouchure" en maorie.
Ce port fluvial décati a quelques charmes, le vieux centre-ville rayonne depuis l'intersection de Victoria Avenue, la rue principale bordée d'arbres, et Ridgeway Street où de beaux édifices anciens encerclent la Watt Fountain, surmontée de réverbères à gaz victoriens. Plus au nord, à Queens Park, le Whanganui Regional Museum se tient à côté de la Sarjeant Gallery, de style néoclassique.
Ce port fluvial décati a quelques charmes, le vieux centre-ville rayonne depuis l'intersection de Victoria Avenue, la rue principale bordée d'arbres, et Ridgeway Street où de beaux édifices anciens encerclent la Watt Fountain, surmontée de réverbères à gaz victoriens. Plus au nord, à Queens Park, le Whanganui Regional Museum se tient à côté de la Sarjeant Gallery, de style néoclassique.
Les palmiers, le mobilier urbain en fer forgé, les immeubles et les réverbères à gaz anciens donnent un charmant cachet à Victoria Street.
Moutoa Gardens est un jardin planté d'arbres d'origines variées, où des statues se dressent parmi les parterres de fleurs. C'est ici que fut fondée la ville de Wanganui.
Au sud de la cité, Cooks Gardens abrite une jolie tour de l'horloge et un vélodrome en bois.
| Phare du Cap Egmont |
Le temps d’une halte, on visite la ville universitaire de Palmerston North, mais celle-ci se révèle un peu déprimante. Encore une fois, on ne peut pas trop compter sur les villes… sauf peut-être pour l’accès libre wifi. Celui-ci est disponible sur la grande place centrale de Palmerston. De plus l’office du tourisme nous a été d’une grande aide concernant la réservation des hébergements pour la suite du périple!
The Square est un espace vert ombragé au milieu du quartier commerçant. Aménagé en 1866 et traversé à l'origine par la principale voie de chemin de fer nationale, il offre un cadre reposant avec ses parterres de fleurs, ses fontaines, ses bassins, son monument aux morts et sa tour de l'horloge.
Un acteur britannique a dit que Palmerston North était la "capitale néozélandaise du suicide", ainsi notre impression n'est pas si injustifiée que ça !
En fait, c'est l'université, la deuxième du pays, qui détermine l'atmosphère de la ville, bouillonnante durant l'année scolaire, mais "mortelle" pendant l'été !
Cette vocation vaut à Palmerston le surnom de "Knowledge City" (la ville du savoir).
Les colons européens arrivent sur ce site au milieu du 19ème siècle et le baptisent Palmerston. Ils édifient leur cité autour de The Square, une vaste étendue de pelouses, de jardins et de lacs. Par la suite, ils ajoutent "North" au nom de leur ville pour la distinguer de la Palmerston de l'île du Sud.
Étant donné que la région n’offre rien d’extraordinaire par ici, on continue notre route plus au sud en longeant la Kapiti Coast avant d'arriver à Wellington. De belles plages se succèdent, mais sous un ciel gris... Le vent devient tempétueux, le ciel de plus en plus menaçant.
On a une impression de fin du monde quand on regarde au large vers l'île de Kapiti. Les éléments sont mauvais par ici !
The Square est un espace vert ombragé au milieu du quartier commerçant. Aménagé en 1866 et traversé à l'origine par la principale voie de chemin de fer nationale, il offre un cadre reposant avec ses parterres de fleurs, ses fontaines, ses bassins, son monument aux morts et sa tour de l'horloge.
Un acteur britannique a dit que Palmerston North était la "capitale néozélandaise du suicide", ainsi notre impression n'est pas si injustifiée que ça !
En fait, c'est l'université, la deuxième du pays, qui détermine l'atmosphère de la ville, bouillonnante durant l'année scolaire, mais "mortelle" pendant l'été !
Cette vocation vaut à Palmerston le surnom de "Knowledge City" (la ville du savoir).
Les colons européens arrivent sur ce site au milieu du 19ème siècle et le baptisent Palmerston. Ils édifient leur cité autour de The Square, une vaste étendue de pelouses, de jardins et de lacs. Par la suite, ils ajoutent "North" au nom de leur ville pour la distinguer de la Palmerston de l'île du Sud.
Étant donné que la région n’offre rien d’extraordinaire par ici, on continue notre route plus au sud en longeant la Kapiti Coast avant d'arriver à Wellington. De belles plages se succèdent, mais sous un ciel gris... Le vent devient tempétueux, le ciel de plus en plus menaçant.
On a une impression de fin du monde quand on regarde au large vers l'île de Kapiti. Les éléments sont mauvais par ici !
| La Place centrale à Palmerston North |
La Kapiti Coast est située au nord-ouest de Wellington, sur la faille d'Oharu. Une partie de la population active travaillant dans la capitale est regroupée sur ce littoral balnéaire. A l'est se dresse la chaîne du Tararua, tandis qu'au large est posée l'île de Kapiti, à l'ouest.
Paraparaumu est la plus grande ville de la côte et possède une plage attrayante... en temps normal !
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