samedi 3 décembre 2011

BILAN Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande est une pure merveille ! J’en rêvais depuis longtemps, je m’attendais à être enchanté, mais on à beau imaginer, on s’en rend réellement compte sur place. Chaque jour, on avait l’impression qu’on avait jamais rien vu de si beau : des paysages si différents, des collines verdoyantes parsemées de milliers de moutons, geysers, lacs de toute les couleurs, des plages sauvages, des côtes découpées par de hautes falaises, des montagnes aux sommets enneigés à pic qui tombent dans d’immenses plaines, de larges vallées parcourues de torrent gris-bleu, des glaciers, des fjords majestueux,… Ces paysages changent selon la météo… même sous un ciel menaçant les paysages sont fabuleux, et en Nouvelle-Zélande on a pu voir que la météo est imprévisible et assez violente, trombes d’eau, tempêtes sur la mer, ciel d’un bleu fantastique, et un vent parfois très fort présent quasiment tous les jours !!! On n’a jamais vu autant d’animaux différents en si peu de temps, qu’il s’agisse d’espèces auxquels on n’est pas habitué (phoques, lions de mer, dauphins, pingouins, perroquets,…) ou bien d’autres bien connus tels des moutons, des vaches ou bien des canards par centaines…

Brume matinale sur le Parc national du Tongariro


Seul défaut : les villes sont laides et se ressemblent toutes. Wellington, Auckland, Dunedin, Oamaru et Rotorua sortent cependant du lot ! Sans oublier les superbes jardins botaniques qui font la fierté de leur ville!
On regrette ne pas avoir eu plus de temps pour quelques randos, notamment dans les parcs nationaux du Fiordland ou du Westland, j’ai adoré cette forêt pluvieuse : marcher sur le sol spongieux et entendre les gouttes tombées continuellement des larges feuilles des nikaus, même quand il ne pleut plus ! Rajouter aussi quelques jours dans la région de Queenstown n’aurait pas été de trop !
Pour finir, on n’oubliera pas non plus ces néo-zélandais généralement si sympathique. Une pensée pour ce qu’ils ont enduré lors des séismes passés… ce n’est surement pas fini… tout le pays est sur une zone sensible !



Le lac Tekapo & les Alpes du Sud



Coût de la vie en Nouvelle-Zélande

Coût de la vie en 2011:
-    1 € = 1.69 $NZD (dollar néo-zélandais),
-    Timbre pour l’international : 2.20 $NZD, soit 1.37 €,
-    Un verre de coca dans un bar : 2 $NZD, soit 1.25 €,
-    Gazole : 1.58 $NZD / litre, soit 0.93 € / l,
-    Essence : 2.08 $NZD / litre 1.23 € / l.

La Nouvelle-Zélande en vrac

Anecdotes :

-  Jusqu'au début du 20ème siècle, l'île du Nord était également appelée Aotearoa, souvent traduite comme « pays du long nuage blanc ». En usage maori actuel, ce nom fait référence à tout le pays. Elle fut nommée ainsi car c'est la vue de nuages qui, depuis leurs pirogues, leur indiqua la présence de ces îles.

- Éloignée des supercontinents, la Nouvelle-Zélande est un des pays les plus isolés du monde.

- La culture néo-zélandaise est un mélange entre celle des Pakehas (les colons européens) et celle des Maoris, premiers habitants de l'archipel. Aujourd'hui, les Maoris représentent environ 8 % de la population totale. Le tatouage maori, appelé le "tâ moko", est très répandu.
A Rotorua, par exemple, la vie communautaire maorie est centrée sur le marae, une enceinte sacrée où est construite la grande maison tribale, "wharenui", ornée de sculptures représentant les ancêtres de la tribu.
-  Le soleil est dangereux, le trou de la couche d’ozone se situe au-dessus du pays ! Protection solaire conseillée !
-   L’île du Nord est appelé « l’île fumante », alors que celle du sud, « l’île de Jade »,

Ca chauffe là-dessous ! (Hell's Gate - Rotorua)

-   En novembre, beaucoup d’animaux sont accompagnés de leurs petits !

Sur la Forgotten World Highway


- A l’extrême sud du pays (région d’Invercargill), le soleil se couche très tard, vers 21h30, la nuit n’est pas tout à fait noire jusqu’à 23h !
En novembre –décembre, les nuits sont très courtes, il fait jour à 5h30 !
-  Les habitants sont très serviables, ils n’hésitent pas à proposer leur aide ou à nous conseiller sur des endroits à visiter…,
-  Hypermarchés qui proposent des réductions sur le carburant à partir de 40 $ dépensés… utile quand on roule beaucoup !
- Attaque des 2 oiseaux sur la plage de Waipapa Point qui protégeaient probablement leur progéniture… on se serait cru dans le film de Hitchcock ! On a du couper court à notre safari improvisé ! Et on a bien fait car une fois remontés, un lion de mer bloquait l’accès à la plage, on ne s’y serait pas frotté !
-  L’accent néo-zélandais nous pose autant de problème que son voisin australien !
-  Des noms de localités étranges ou évocateurs pour raisons personnelles : Lac Manapouri, Timaru, Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu (on y est pas allé, mais j’ai bien cru qu’il s’agissait d’une faute de frappe dans l’atlas routier !!!), Whakapapa Village, Nukumaru, Houipapa, etc...


La route à travers les vallées glaciaires de la région du Mont Cook


-   La Nouvelle-Zélande est à 12h de la France, en matière de fuseaux horaires,… c’est donc simple de convertir : quand il est 8h du mat ici, il est 8h du soir là-bas, et vice-versa,

- Situé aux antipodes du méridien de Greenwich, sur la ligne de changement de date, le pays se targue d'être la première nation (en exceptant quelques petites îles) à voir le soleil se lever.

- Subtropical au nord, le climat devient tempéré au sud. L'omniprésence de l'Océan suscite des précipitations régulières qui entretiennent une végétation abondante.



-   La présence de « didymo » dans les torrents et les lacs, une algue pouvant dégrader l'habitat des organismes indigènes et modifier la variété des algues et des invertébrés qui peuplent le fond des rivières et des lacs, mais non dangereuse pour l’homme,

-   Si la Nouvelle-Zélande et l’Australie sont proches aujourd’hui par leur passé colonial britannique, les Maoris sont des descendants de Polynésiens (Tahiti) ayant peuplé la Nouvelle-Zélande il y a 1000 ans, qui eux-mêmes descendent d’Asie du Sud-est (il y a 30 000 ans). Ils sont ainsi beaucoup moins proches génétiquement des Aborigènes australiens,
- La Nouvelle-Zélande a fait du kiwi son fruit emblématique, mais celui est originaire de Chine. On a pu goûter pour la première fois au kiwi jaune, littéralement kiwi doré en anglais, et c'est bien meilleur que celui qu'on connaît en France !
Depuis les années 1960, ce fruit exotique pousse sur le sol français dans la région de l'Adour !

A Te Puke, on nous rappelle que la Nouvelle-Zélande est le 2ème producteur de kiwi

- les néo-zélandais se baptisent avec fierté (ainsi que tout ce qui est néo-zélandais) du nom de "Kiwi", car cet oiseau rare et aux ailes réduites est devenu un symbole national. Le timide et nocturne oiseau, de la taille d'un gros poulet, existe depuis 70 millions d'années. Le kiwi, appelé aussi aptéryx, fait parti de l'ordre des ratites, avec l'émeu et le moa, aujourd'hui éteint, un oiseau géant. Le kiwi est difficile à apercevoir, si bien que la plupart des néo-zélandais n'en ont jamais vu en milieu naturel. L'espèce est aujourd'hui en danger d'extinction, son habitat étant menacé.


- La Nouvelle-Zélande est le premier pays à avoir accordé le droit de vote aux femmes en 1893. Elle a aussi instauré une vingtaine d'années auparavant l'école primaire obligatoire. En 1938 une sécurité sociale nationale, un système de retraite universel et de protection sociale ont été établis.



- Le Seigneur des Anneaux a fait connaître la Nouvelle-Zélande au monde entier.
Le temps du tournage (deux ans), le pays est devenu "la Terre du Milieu". Le film a engagé une armée d'artistes numériques, maquilleurs, costumiers, forgerons, tailleurs de pierre et plus de 20 000 figurants. Presque tous les Néo-Zélandais connaissent quelqu'un qui a participé au film (qui a porté des prothèses d'oreilles et de pieds pour ressembler à un hobbit ou à un orque !
L'impact sur l'économie et l'orgueil national a été considérable. Le gouvernement a dû nommer un ministre des Anneaux ; Wellington a été surnommée "Wellywood", et a accueilli les premières mondiales des films de la trilogie qui ont remportés 17 oscars en tout.

- pays très respectueux de l'environnement qui concentre un nombre impressionnant de parcs nationaux (12% du territoire) et des espaces protégés. La Nouvelle-Zélande est "nuclear free" : pas d'énergie de source nucléaire et interdiction aux bateaux américains à propulsion nucléaire d'accoster sur les côtes du pays.


Du 9 septembre au 23 octobre dernier, les yeux du monde entier étaient braqués sur le pays pendant la 7ème coupe du monde de rugby. Un retour aux sources car la Nouvelle-Zélande avait accueillit la première édition de cette coupe en 1987.
Nelson accueillit, quant à elle, la première partie officielle de rugby en 1870, organisée par les colons britanniques.
L'équipe néo-zélandaise fut baptisée All Blacks en 1905.

Avant chaque match, les joueurs exécutent une danse rituelle maorie, appelée le haka. Elle sert à la fois à consolider l'esprit d'équipe et à effrayer les adversaires.

Cette année, les vacances scolaires des néo-zélandais ont été déplacées pour les faire correspondre à la période de la grande rencontre sportive. La finale a été programmée la veille d'un jour férié, le Labour Day, ce qui traduit bien à quel point ce sport fait partie intégrante de la culture du pays.







La Nouvelle-Zélande côté villes

Les villes, c’est :

-    Un bordel architectural, de l’ancien (19 et début 20ème siècle) avec du moderne plus ou moins bétonné, le rendu n’est pas très beau !

-    Une organisation de rues en damier, très pratique pour se repérer !

-    Les petites villes se résument souvent à une poignée de boutiques en son centre, avec des églises et des maisons bordant la route principale de part et d’autre,

-    Souvent, un carillon est planté au centre-ville (le plus beau est celui de Stratford),

Pas mal de gens supportent leur pays !


-    Un jardin botanique qui fait sa fierté : nos préférés sont à Invercargill, Auckland (pour ses serres)… celui de Dunedin avait l’air bien, mais fermé lors de notre passage, et celui de Christchurch a souffert du séisme,

-    Beaucoup de villes ont de beaux parcs comprenant sentier en forêt, fontaines, lacs et animaux en liberté qui vont avec (colverts, oies sauvages, cygnes blancs et noirs)… le Parc Pukekura de New Plymouth est sympa !

-    Des restaurants proposant des spécialités étrangères, ainsi on peut dîner dans un resto coréen, entouré de japonais dans une petite ville. En général, les restos sont asiatiques, mais aussi indiens et orientaux…,

-    Dans chaque ville : un mcdo, un burger king, un subway, parfois un KFC et un pizza hut ! c’est quasi systématique !

-    Dans les plus grandes villes, des chaînes de supermarchés de partout (Countdown, New World).


Auckland, une ville multicolore !

La Nouvelle-Zélande côté routes

La route, c’est :

-    Un vrai plaisir de ne croiser que très peu de voiture !

-    Trop d’animaux écrasés !

A travers le relief accidenté de la région volcanique de Rotorua

















-    De très belles routes sillonnant des paysages magnifiques, avec des points de vue aménagés tout du long,

La Desert Road à l'ouest du Parc de Tongariro

-    Des pistes de terre en bon état dans les parcs nationaux et autres endroits reculés,

-    Beaucoup de virages dans certaines régions, et routes d’une longueur interminable (notamment la Forgotten World Highway, avec un nom pareil, on est prévenu ! textuellement la «route du Monde oublié»),

Si on ne veut pas mettre le van dans le fossé, on a intérêt à respecter les limitations !













Sur la côte ouest de l'île du Sud, le ciel nous tombe souvent sur la tête !



















-    Des panneaux en super état pour indiquer villes et tout autres structures touristiques (aire de pique nique, camping, musées,…), énorme contraste avec la Nouvelle-Calédonie !


Le long du Lac Wakatipu, dans les environs de Queenstown



-    Des centaines de « One lane bridge » (pont à une voie),

-    Des dos-d’âne encore plus hauts qu’en France, signalés quand on est dessus uniquement !


La route faisant le tour de la Péninsule de Coromandel, à Deadmans Point



La Nouvelle-Zélande, côté paysages

Les paysages, c’est :

-    Du vert, du vert, du vert, toutes les nuances de vert !!!

-    Le chaos des collines et des creux formés par les très anciennes éruptions volcaniques dans le centre de l’île du Nord,

-    Des fougères arborescentes de partout, c'est l’emblème du pays !
La fougère argentée est une espèce de fougère arborescente endémique à la Nouvelle Zélande. En maori, ses jeunes pousses sont appelées "koru", et la plante elle-même "ponga" ou "kaponga".
Véritables arbres pouvant atteindre plus d'une dizaine de mètres de haut et 8 mètres d'envergure, ils colonisent l'archipel néo-zélandais, depuis plus de 400 millions d'années.


De la fougère à la pelle...



-    Un nombre incalculable d’animaux d’élevage,

-    Un plongeon dans les décors du « Seigneur des Anneaux »,

La Comté ?


-    Des drapeaux noirs à l’effigie de leur équipe, les All Blacks, il faut dire qu’ils viennent tous juste de gagner la coupe du Monde !

-    Des vertes collines rayées par le piétinement des bêtes, ça me rappelle le second-plan des mondes des premiers Super Mario !!! ^^

-    Beaucoup de lacs, notamment dans la région de Rotorua et Taupo au Nord et au pied des montagnes de l’île du Sud !

-    Des centaines de scenic reserve (SR) et recreation reserve (RR) le long des routes. La Nature est ultra-protégée !

La Hollyford Valley, dans le Parc du Fiordland


-    De grandes étendues bouillonnantes, témoins d’une activité magmatique très… proche ! Les parcs géothermiques sont superbes et instructifs ! Le centre de l’île du Nord est une grande région volcanique s’étalant du Tongariro National Park jusqu’à la Bay of Plenty, en passant par Rotorua et Taupo,

-    Des volcans aux cônes parfaits et enneigés, tels les Monts Ngauruhoe, Tahurangi et Egmont,

-    Certaines régions de collines et de vallons nous font penser à une Irlande, cependant en plus exotique !

-    Une île du Sud aux paysages de montagnes à couper le souffle !


Péninsule de Coromandel





vendredi 2 décembre 2011

Christchurch, ville martyre !



Christchurch ressemble à un petit bout d'Angleterre. Églises de style gothique, beaux jardins, tour en barque sur le fleuve, cette belle ville savoure pleinement son héritage anglais.

Au contraire des autres colonies, Christchurch était à l'origine d'un projet de l’Église d'Angleterre qui visait à installer les classes les plus aisées. Églises imposantes et écoles huppées y ont insufflé les valeurs du Vieux Monde. 
La ville s'étend vers l'ouest jusqu'au bord des plaines du Canterbury, grande région dont la ville est capitale. Ces vastes plaines s'étendent dans les terres jusqu'aux pieds des alpages.

Cette cité-jardin est la troisième ville du pays et la première de l'île du Sud, en terme de population. Bâtie sur un terrain plat et quadrillée comme une ville américaine, Christchurch s'étend vers les terres au départ des Port Hills, des collines gravies péniblement par les premiers colons européens, après leur arrivée au port de Lyttleton.

L'aristocratie s'installe dès le milieu du 19ème siècle et ont à leur service artisans et cultivateurs, des hôtels particuliers sortent de terre dans le quartier de Fendalton, ainsi que des écoles privées prestigieuses. Des parcs raffinés, plantés de chênes et d'ormes, sont disséminés dans la ville. Bâtiments en pierre de style néoclassique façonne le visage de cette nouvelle cité, créant une nouvelle Angleterre dans le Pacifique Sud. Depuis lors, Christchurch a du mal à se défaire d'une réputation snob aux structures sociales rigides. Même si un brassage social s'opère peu à peu, la ville reste très "british", du moins en apparence. Cependant, c'est ce qui fait la réputation touristique de Christchurch.





On a quelques heures devant nous avant de prendre l’avion. Même si on sait pertinemment que le centre-ville de Christchurch est fermé suite aux destructions causées par le séisme et sa réplique il y a quelques mois, on joue aux curieux ! En février 2011, c'est un tremblement de terre de magnitude 6,3 sur l'échelle de Richter qui secoue et ravage le deuxième pôle urbain du pays.





La plus anglaise des villes de Nouvelle-Zélande en pleine reconstruction




Ça fait quand même un choc de se retrouver séparé du centre par ces grillages, et de l’autre côté des rues vides, abandonnées… un vrai décor d’apocalypse, même si à d’autres endroits, des immeubles sont en reconstruction, des grues se dressent un peu partout ! 

Les rues fantômes de Christchurch...

Mais où sont passés les gens qui travaillaient là ? Christchurch est considérée comme une cité jeune et active, mais les aléas de la nature poussent les gens à s'installer vers d'autres horizons.
Quel dommage ! Cette ville avait l’air de valoir le coup d’œil, on ne verra pas sa célèbre cathédrale !


Le vaste jardin botanique a lui aussi souffert de la catastrophe



On se contente de quelques rues ouvertes à la circulation, en direction du jardin botanique qui lui aussi à ramassé ! On passe à côté de bâtisses ou d’église fissurée, partiellement écroulée, certaines sont un peu retapées ! 

Le tram ancien qui parcourait la ville ne circule plus non plus le temps de la reconstruction.










Même si le centre-ville historique est digne d’intérêt, il est impossible d'approcher Cathedral Square, place centrale de la ville dominée par la célèbre cathédrale Christchurch. Cette superbe église gothique est nommée d'après l'église de l'université d'Oxford, Christ Church. Elle est le symbole de la ville qui porte son nom ("Église du Christ).



Les Botanic Gardens ont été fondés en 1863, lorsqu'un chêne anglais fut planté sur le site pour célébrer l'union du fils aîné de la reine Victoria et de la princesse Alexandra de Danemark. Ces jardins se situent sur une ancienne plaine marécageuse transformée par les colons.
Ils ont contribué à forger la réputation de "cité-jardin" de Christchurch. D'une superficie de 30 ha et encerclés par le fleuve Avon, ils renferment plantes exotiques et indigènes.
Serpentant dans la ville, ce cours d'eau surmonté de quelques ponts en pierre donne beaucoup de charme à la cité et offre un cadre bucolique grâce aux grandes pelouses plantées de saules pleureurs et de vieux chênes sur ses rives.

Leur gazon anglais, leur bosquets, leurs parterres de roses et de plantes à bulbes, leurs rocailles, leurs serres et leurs bassins forment un cadre de promenade particulièrement paisible, car en grande partie isolé dans un méandre du fleuve.

La rose est une fleur qui symbolise l'héritage anglais. Le jardin d'eau est ceint d'herbacées vivaces et d'arbres et de buissons exotiques.

L'ensemble du jardin est entretenu tant bien que mal, mais on sent que les priorités de reconstruction se portent plus sur le centre-ville. 

Les Botanic Gardens ouvrent à l'est sur le quartier culturel, où sont concentrés les principaux musées de la ville.

Grande arche en pierre des années 1920, le Bridge of Remembrance est un monument aux morts rendant hommage aux soldats du Canterbury tombés pendant les deux conflits mondiaux et les suivants.

Tout près des Jardins botaniques se trouve le néogothique Christ's College, école pour garçons fondée en 1850 recevant ici une éducation britannique.
Tout près le Canterbury Museum se trouve dans un élégant bâtiment néogothique édifié dans la seconde moitié du 19ème siècle.
Même époque et même style architectural pour l'Arts Centre qui était jadis l'Université de la ville.



Belles façades sur Worcester Street